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Pourquoi le meilleur investissement est d’investir en soi-même ?

On parle souvent d’investir dans l’immobilier, la Bourse ou des actifs plus exotiques comme les cryptomonnaies. Pourtant, on oublie trop souvent l’investissement le plus sûr et le plus profitable à long terme : investir en soi-même. Cette conviction, je l’ai forgée au fil de mon parcours en tant qu’ingénieur dans le numérique. Un métier à haute valeur ajoutée, mais qui reste parfois sous-estimé dans un pays comme la France. C’est pourquoi, en plus d’exercer pour des clients français, je travaille volontiers à distance pour des entreprises étrangères, qui reconnaissent davantage la valeur de nos compétences techniques.

Dans cet article, je souhaite partager comment j’ai fait de l’auto-formation et du développement de compétences ma priorité absolue pour maximiser ma valeur sur le marché du travail, construire un personal branding fort, et faire croître mes projets professionnels.

Pourquoi investir en soi-même est-il si rentable ?

  • Un capital qui ne se déprécie pas
    Lorsque vous acquérez une nouvelle compétence (technique, managériale ou créative), vous l’emportez partout avec vous. À la différence d’un bien matériel qui peut perdre de la valeur ou se dégrader, votre savoir-faire ne fait que se bonifier avec le temps. C’est un peu comme le principe des intérêts composés en finance, chaque compétence acquise permet de démultiplier les opportunités.
  • Une meilleure résilience face aux mutations du marché
    Le monde du travail évolue rapidement : nouvelles technologies, nouveaux métiers, nouvelles pratiques… En maintenant une veille active et en vous formant en continu, vous restez pertinent, quel que soit l’état du marché. C’est particulièrement vrai dans le numérique, où les innovations se succèdent à un rythme effréné, et où, à première vue, un « senior » peut être considéré comme « has been »
  • Des opportunités mieux rémunérées
    Si vous vous spécialisez dans un domaine porteur, vous pourrez proposer une expertise rare et monnayable à un tarif plus élevé. Dans un contexte où un ingénieur informatique peut être sous-évalué dans certains pays, la solution peut être de se tourner vers l’international pour valoriser pleinement ses compétences.

Mon exemple personnel : l’importance de viser des missions spécialisées (et tendances)

Dans mon propre parcours, je mets un point d’honneur à accepter prioritairement des missions exigeantes, spécialisées et dans l’air du temps. En tant qu’ingénieur dans le numérique, je suis conscient que la transformation digitale touche tous les secteurs. Mais certaines compétences sont plus recherchées que d’autres – comme l’intelligence artificielle, la cybersécurité ou le streaming.

En restant à l’affût de ces créneaux de niche, je peux :

  • Renforcer mon expertise : chaque mission est l’occasion d’acquérir un savoir-faire supplémentaire.
  • Me différencier de la concurrence : dans les domaines de pointe, la concurrence est moins nombreuse, car peu de professionnels disposent de ces compétences à jour.
  • Négocier une meilleure rémunération : un expert sollicité dans un domaine très recherché peut faire valoir sa rareté sur le marché.

Par ailleurs, constater que le travail d’ingénieur n’est pas toujours reconnu à sa juste valeur en France m’a poussé à m’ouvrir à des entreprises basées à l’étranger. Le télétravail facilite grandement cette démarche : il est désormais possible de collaborer efficacement avec des équipes internationales, sans quitter son bureau, souvent bien plus propice au travail que les open spaces des entreprises françaises.

Mon (autre) blog : un outil de personal branding

Pour soutenir mon positionnement et crédibiliser mon discours, j’ai également mis en place un blog professionnel, où je partage :

  • Mes retours d’expérience : j’y détaille les projets sur lesquels je travaille et les défis techniques que je rencontre.
  • Mes réflexions sur le secteur : j’y propose des articles sur les évolutions du numérique dans mon secteur d’activités, les bonnes pratiques et un regard critique sur les nouvelles tendances.

Ce blog est la vitrine de mon personal branding. Il permet de :

  • Rassurer les clients et recruteurs potentiels : un blog alimenté régulièrement renvoie l’image d’une personne proactive, curieuse et compétente.
  • Tisser un réseau : les contacts professionnels ou personnels me découvrent souvent grâce à des articles ou via des partages sur les réseaux sociaux.
  • Marquer sa différence : dans un univers digital très concurrentiel, montrer sa personnalité et son parcours peut faire la différence.

L’auto-formation continue : un état d’esprit

Je n’ai pas attendu la fin de mes études pour comprendre qu’il me faudrait apprendre tout au long de ma vie. Mais j’ai véritablement pris conscience de l’enjeu dès que j’ai mis un pied dans le monde professionnel.

  • Techniques d’auto-formation : je me forme via des MOOC, des tutoriels, des livres spécialisés, des webinars… Tout est bon à prendre pour monter en compétences ou découvrir un nouvel outil.
  • Échange et réseautage : je partage régulièrement avec d’autres professionnels via des forums, des groupes Slack. Ces échanges m’apportent souvent des idées auxquelles je n’aurais pas pensé.
  • Remise en question permanente : dans le numérique, ce qui est à la pointe aujourd’hui peut devenir obsolète dans deux ans. Il est donc vital de se remettre en question et de ne jamais se reposer sur ses acquis.

Cet investissement continu m’a permis de rester à jour dans un secteur en constante évolution et de proposer des services à forte valeur ajoutée à mes clients, qu’ils soient français ou étrangers.

Choisir des missions qui enrichissent l’expérience (et le portefeuille)

Un autre point clé de ma stratégie consiste à sélectionner des projets où je suis rémunéré pour apprendre. Concrètement, cela signifie :

  1. Capitaliser sur mes acquis : je valorise mes compétences existantes (et mes retours d’expérience via mes blogs) pour séduire des employeurs ou des clients.
  2. Saisir de nouvelles opportunités : je profite de la proximité de domaines connexes pour développer de nouvelles compétences. Par exemple, si je maîtrise déjà un langage de programmation, je vais chercher à explorer un framework ou une technologie complémentaire lors de prochaines missions.
  3. Élargir mon réseau et mon expérience : chaque mission, chaque projet mené à bien enrichit mon CV et me rend plus attractif sur le marché.

Cette approche me permet d’éviter la stagnation et d’entretenir une spirale vertueuse : plus je développe mes compétences, plus j’ai accès à des missions stimulantes et mieux rémunérées, ce qui me permet ensuite de me former davantage, et ainsi de suite.

Passez à l’action

Au final, investir en soi-même reste la stratégie la plus fiable et la plus pérenne pour développer sa carrière. Dans un secteur comme le numérique, où les changements sont rapides, cette démarche peut vous apporter :

  • Une sécurité professionnelle : vous serez toujours en mesure de rebondir sur de nouveaux projets.
  • Une valeur ajoutée distinctive : vos compétences vous démarquent de ceux qui ne se forment pas en continu.
  • Une meilleure rémunération : en France ou à l’international, le marché recherche des profils pointus, capables de résoudre des problèmes spécifiques.

Que vous soyez ingénieur, développeur, consultant ou chef de projet, osez vous spécialiser et vous former sans relâche. Cherchez des missions qui vous font progresser et utilisez les outils numériques (blogs, réseaux sociaux, portfolios) pour mettre en avant vos atouts.

N’oubliez pas : votre savoir et vos compétences sont votre meilleur investissement. Et comme tout investissement, plus vous vous y consacrerez, plus vous en tirerez de bénéfices à long terme.